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Association Gardéenne de Yoga

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Compte rendu de la conférence sur le KARMA

 

LE KARMA

LA PHILOSOPHIE DES OEUVRES

 

 

« Il est toujours satisfait, celui qui est convaincu que

l’adversité et la prospérité viennent à leur heure ou

sont causées par le Karma. Ses sens sont maîtrisés,

il ne désire rien et ne s’afflige de rien. »

( Ashtâvakra Gita )

 

DEFINITION

Le mot Karma dérive de deux racines sanscrites Kar et Kri, qui signifient faire et œuvrer. Karma veut donc dire action. Mais par extension, il a pris le sens de toute la séquence causale, parce que toute cause est une action et toute action une nouvelle cause.

Le terme Karma a donc différent sens,

  1. Les causes et les effets,

  2. Toutes les actions, en pensées, paroles ou actes.

  3. l’enchaînement causal : le résultat de ce que nous avons fait et pensé au cours de nos vies antérieures.

Le Karma n’équivaut donc pas seulement aux expériences mauvaises ou désagréables, mais à tout ce que nous éprouvons dans la vie

Cette notion d’attraction et de répulsion est très importante, c’est le fondement même de la doctrine du karma. Sans attachement, une action ne porte aucun fruit, elle est donc sans conséquence.

Attention, c'est différent du fatalisme et c'est une doctrine basée sur le libre arbitre qui oblige à la vigilance. L’homme est le seul et l’unique responsable de sa vie : de sa naissance, de la famille dans laquelle il naît, du monde dans lequel il vit ainsi que de l’époque dans laquelle il vit, de son mode de vie, de son devenir, de sa mort et de ce qu’il deviendra après sa mort. Autrement dit, la loi du karma rend l’homme libre.

La loi du karma ne s’applique pas seulement aux petites noirceur de l’être humain, il est bien plus que cela, il s’étend à la totalité de l’univers.

La doctrine du karma nous enseigne aussi et surtout à comprendre la cause qui nous a amené dans la vie présente, sur cette terre appelée Karma-bhûmi ( la sphère du karma) et c’est dans cette sphère seulement que l’individu acquiert son bon et son mauvais karma. L’homme ne peut renoncer à ce monde, même si il en a le désir. Il en est empêché par son Prarabdha-karma qui agit dans cette incarnation-ci sous l’influence des actions passées qui ont laissé leur samskâra, leur empreinte dans l’esprit (impressions subtiles).



LES TROIS ASPECTS DU KARMA

Le Karma est un postulat qui recouvre trois aspects.



  • PRARABDHA-KARMA

  • AGAMI-KARMA

  • SANCHITA-KARMA

 

1°) Prârabdha-karma, c’est l’activité du passé. Il est constitué des vasanas résidant sous formes subtiles dans le mental.

Tant que l’état de réalisation n’a pas été expérimenté le prarabdha subsiste. Il demeure tant qu’il y a identification avec le corps. Le prarabdha est relié au corps . Par contre, quand le prârabdha est épuisé, l’ego se décompose complètement sans laisser de trace. C’est la libération finale. Tant que le prârabdha n’aura pas été totalement épuisé, l’ego surgira de nouveau, même dans le cas d’un Jîvamukti. Le corps physique disparaît avec lui, car n’ayant plus aucune utilité.

2°) Âgâmi-karma, est le karma que nous créons actuellement par nos actions, pensées et paroles, qui portera ces fruits soit dans cette vie soit dans les prochaines.

Il représente la puissance créatrice de l’homme.

Si les résultats des actions ne naissent pas dans cette vie, il passe en réserve dans le sanchita-karma.

3°) Sanchita-karma, est tout le karma en réserve qui portera des fruits ultérieurement. Il est composé de l’accumulation de toutes les actions des vies antérieures qui n’ont pas encore porté leurs fruits, et également de l’âgâmi-karma qui n’a pas encore éclos. L'effet du karma est souvent différé, c’est parce que nous émettons continuellement des causes antagonistes. Ainsi à chaque instant, nous faisons naître des causes à retardement. Ces causes latentes qui ne meurent jamais forment le karma accumulé. Le sanchita-karma.



Les écritures disent que la Connaissance brûle tous les karmas (sarvakarmani).

Méthode du bon Sadhaka :

  • Si quelqu’un vous fait du bien, considérez que c’est un nouveau karma et que vous aurez à rembourser cette dette ultérieurement.

  • Si l’on vous fait du mal, considérez que c’est la dette d’un ancien karma, et soyez heureux.

  • Si vous faites du mal à autrui, considérez que c’est un nouveau karma, et que vous aurez à en rendre compte plus tard.

  • Si vous faites du bien à autrui, considérez que c’est le paiement d’une dette d’un ancien karma et que vous rendez ce que l’on vous avait donné dans le passé, et n’attendez rien en retour.

DES ACTIONS ET DES FRUITS

Nous savons maintenant que chaque homme est à lui-même son propre Karma.

Pour qu’il y ait karma, pris dans le sens de l’action, il faut qu’il y ait obligatoirement un kartâ (l’auteur de l’action) et également kartritvâ (la fonction). Sans auteur et sans fonction, il n’y a pas de karma.

Tout karma, porte ses propres fruits (phalas) qui sont de deux sortes .

  1. Punya, est le fruit des actions propices, et

  2. Pâpa le fruit des actions néfastes.

Si les intentions sont mauvaises, les fruits de l’action seront aussi mauvais, et inversement, si l’intention est bonne, les fruits seront bons. Parfois certaines actions semblent être bonnes et pourtant le résultat produit s’avère mauvais.

Par exemple, si vous offrez avec beaucoup courtoisie, à boire à quelqu’un, mais que votre intention est en vérité de le soûler pour profiter de lui d’une façon ou d’une autre, ou bien encore de le rendre ridicule. Vu de l’extérieur et ne connaissant pas votre véritable motivation, l’on pourrait penser que votre générosité vous garantie un bon karma, mais c’est en fait votre intention réelle qui produira des fruits.

Dans ses Yogasutras, Patanjali nous dit que le premier des nyama (observances) est ahimsa, qui peut être traduit par : non-offense, non-nuisance, non-violence.

C’est donc la pensée qu’il faut purifier pour ne plus avoir à subir la loi infernale du karma

 

LES DIVERSES SORTES D’ACTIONS ET DE FRUITS.

Deux sortes de fruits phalas, le fruit des actions propices punya et pâpa celui des actions néfastes qui se subdivisent de la façon suivante.

 

  • 1°) Krishna, les actions noires, qui correspondent aux pensées, paroles et actions noires ou mauvaises telles que : voler, mentir, tuer, offenser, penser au suicide, etc. . Ces actions produiront des fruits ils seront faits de plein de souffrances.

  • 2°) Sukla, les actions blanches, qui correspondent aux bonnes pensées, paroles et actions telles que : rendre service, lire les textes sacrés, répéter le mantra, pratiquer les tapas (austérités, etc. ) .

Les fruits produits par ces actions, sont porteurs de joie.

  • 3°) Krishna-sukla, les actions noires et blanches, qui correspondent aux pensées, paroles et actions qui apportent le bonheur à certains et le malheur à d’autres, cela peut être aussi un mélange de bien et de mal, par exemple donner l’aumône à un mendiant et ne rien donner à celui qui est assis à coté. Un choix qui est déterminé par «  j’aime et je n'aime pas ».

Le fruit de ce karma est un mélange de joies et de souffrances.

  • 4°) Asukla-akrishna, les actions ni noires ni blanches, qui correspondent aux pensées, paroles et actions qui ne sont ni bonnes ni mauvaises et qui sont accomplies sans attachement quant à leurs effets et résultats.

C’est la méthode d’action du vrai chercheur de Vérité, il agit parce qu’il doit agir, mais il est sans attachement pour les résultats, il n’est ni affecté par la réussite ni par l’échec, ni par le gain ou la perte, il doit être au-delà des mérites et des démérites.

           Le fruit de ce karma est dépourvu de joies et de tristesses, mais il est plein de            félicité       ( Ânanda ).

LE LIBRE ARBITRE

Mais alors, dans cette théorie où tout est déterminé, avons-nous vraiment un libre choix, un libre arbitre ?

Tout d’abord, le libre arbitre est relatif au temps et à l’espace. En effet le libre arbitre ne peut se concevoir qu’en fonction de l’existence d’une individualité, d’un ego. C’est pourquoi, le libre arbitre et le destin ont une durée égale à celle du corps.

Mais l’ego a également la faculté de regarder en arrière et de se pencher sur son passé.

L’homme est redevable de ses actions à une autre Puissance que lui, alors que nous croyons toujours que nous faisons tout par nous-mêmes.

En fait notre libre arbitre peut être comparé à la corde qui limite les mouvements de la vache attachée à un piquet. La vache représente l’âme individuelle, la corde, elle, représente les limitations du corps physique et du mental.

Mais là encore l’illusion est grande, car en fait les différents choix que nous pensons avoir décidés, sont en réalité le jeu Divin.

Tant que l’ego demeure, subsiste l’illusion d’un libre arbitre.

Toutes les Ecritures sont unanimes sur ce principe, elles nous enseignent combien le libre arbitre est illusoire.


Le libre arbitre est vécu différemment selon la puissance de l’ego.

a) Pour celui dont l’ego est encore très fort, pour celui qui reste plongé dans l’idée qu’il est ce corps, qui s’imagine être l’auteur de tous ses actes et donc avoir le libre arbitre en toute circonstance. Celui-là s’expose au plus grand des dangers, à savoir créer sans cesse de nouveaux karma.



b) Pour celui dont l’ego a été travaillé sur la basse de l’humilité (je sais que je ne sais rien), de la connaissance (intuition),et de la grâce d'un être réalisé (initiation), celui-là ne s’identifie plus totalement au corps, il sait même encore confusément qu’il est autre chose que ce corps, il est à la recherche de l'expérience, « Je suis Cela ». Il cesse de croire qu’il est lui-même l’auteur de ses actes, et de ce fait, ses activités se déroulent sans que son ego soit impliqué, il vit en harmonie, et tout se met en place autour de lui pour qu’il arrive sereinement au but.

A celui-là le sage dit : « Même, un simple moment de méditation sur cette vérité « Je suis Cela », suffit à détruire tout l’ancien karma. Et si l’on parvient à se maintenir constamment dans cet état de méditation plus aucun karma n’est produit.

     c)Pour celui qui a réalisé le but de toute vie, qui a atteint sa propre liberté, pour ce       Jîvamukti, l’idée de servitude est une illusion. L’homme est libéré de la divine Maya. A la  réalisation le feu brûle tous les karmas.

Après la réalisation, cette loi n’existe plus, il n’y a plus de karma.

Le libre arbitre nous laisse donc le choix à l’identification : soit nous nous identifions au corps et à l’ego, en nous attribuant la paternité de tous nos actes, et dans une telle hypothèse, nous créons à l’infini de nouveaux karma, dont nous aurons inévitablement à subir les conséquences. Soit nous renonçons réellement à l’idée de  « je suis ce corps ». Ce qui demande un travail énorme voire impossible sur l’ego.

 

DE LA NECESSITE DE LA SOUFFRANCE.

Pourquoi certains individus souffrent toute leur vie, et pourquoi d’autres traversent l’existence sans apparemment trop de problèmes ?

Le chercheur, lui se pose la question en d’autres termes : «  Qui est donc à l’origine de cette souffrance, et quelle en est la cause ? » 

Ces problèmes, restent les grands mystères de la vie. Et l’on ne parvient pas à les comprendre sans le secours et l’acceptation de certaines explications spirituelles sur le but et la signification de la souffrance. Selon la loi du Karma, ce libre arbitre est a l’origine de la souffrance dans ce monde. Toute cette souffrance, ne vient pas de SHIVA, mais bien de la conséquence des libres choix, pris librement et des actions des hommes, accomplies dans cette vie et dans les vies antérieures en s’identifiant aux différences du type : « Je suis blanc, tu es noir », « je suis Musulman, tu es Juif ». L’ignorance de l’essentiel, de l’universel et l’identification à la différence, à l’individuel, conduit à la division, à l’injustice et à la souffrance.

En fait, la seule théorie capable de donner un sens acceptable à la souffrance de millions de personnes dans le monde, c’est bien la loi du karma et de la réincarnation.

Nul autre que l’homme n’est responsable de la souffrance humaine.

 La souffrance comme le plaisir sont le résultat de notre karma passé et non de notre karma présent qui n’a pas encore porté ses fruits. La douleur et le plaisir alternent. Il faut donc s’efforcer de rester imperturbable et d’accepter la souffrance et le plaisir avec patience, sans être subjugué ni par l’un ni par l’autre. Il faut toujours s’efforcer de s’accrocher au Soi.

Le non respect du Sanâtana Dharma, Loi éternelle et universelle, transmise par l’Absolu aux premiers des Sages, nous enseigne, le devoir que nous avons à respecter Ahimsâ, la non-violence.

SHIVA nous enseigne et nous donne les moyens pour que vive en harmonie la Famille Humaine sur cette terre. Mais l’homme n’entend pas ce message assourdi par le vacarme infernal de son mental. SHIVA nous enseigne la non-violence et l’origine unique de la race humain, pourtant les hommes ne l'écoutent pas, et pour des raisons de religions, de couleurs, de races, ils se font la guerre.

LES CONSEQUENCES DU KARMA.

Il existe deux sortes de conséquences qui sont l’une naturelle et inévitable et l’autre accidentelle et indirecte.

1°) Les conséquences naturelles et inévitables :

Elles englobent, l’espèce dans laquelle nous naissons (humaine, animale, végétale etc.), l’ensemble des expériences que nous faisons ou que nous ferons, tant au niveau du corps physique que du mental, qui seront vécues sous forme de joies ou de souffrances. La durée de notre vie ; etc. Les conséquences naturelles sont donc celles qui ont leurs racines exclusivement en nous.

2°) Les conséquences accidentelles ou indirectes :

Ce sont celles qui proviennent de causses extérieures, sous formes d’événements extérieurs.

Pour faire la distinction entre les conséquences naturelles et les conséquences extérieures, prenons l’exemple d’un homme coléreux. Si suite à une altercation, cet homme se met en colère, cette colère provient d’une cause inhérente à cet homme, c’est donc une conséquence naturelle. Sous l’effet de cette colère supposons qu’il frappe son adversaire, les réactions possibles de ce dernier deviennent des conséquences indirectes.



COMMENT REDUIRE LE KARMA ?

 

Tu n’as de lien avec rien, tu es pur.

A quoi faut-il renoncer ?

Détruis l’identification avec le corps et l’esprit,

et entre dans l’état de noumène.


Nous subissons les conséquences de nos actions bonnes ou mauvaises, même si nous ignorons la loi de cause à effet. Par contre celui qui est conscient de cette loi et qui a acquis une discipline mentale ou spirituelle peut éviter les actions ou les pensées susceptibles d’engendrer le malheur.


Voici posées en ordre logique trois questions :

1°) Comment peut-on faire pour ne plus créer de nouveau karma ?

2°) Est-il possible de réduire le karma déjà créé ?

3°) Est-il possible de détruire totalement son karma ?



1) Ne plus créer de Karma : En vérité cette méthode est particulièrement difficile à appliquer, car elle requiert un contrôle total et de tous les instants du mental et de l’ego. Cette science est connue sous le terme de Karma-yoga, et est parfaitement expliquée dans la Bhagavad-Gîtâ.

Krishna dit à Arjuna : «  Sois un Yogi, agis dans ce monde, fait ton devoir, remplit tes obligations, mais reste établi en état de Yoga. »

Que faut-il entendre par état de yoga ? Cet état est celui de la non-dualité, du détachement et de l’action juste. C’est, agir sans rien attendre en retour, ni être affecté par le résultat de l’action quel qu'il soit. C’est, remplir ses devoirs de chef de famille, faire un travail personnel ou social ou politique ou bien encore philanthropique, sans aucun attachement.



2) Réduire le Karma : Ce sanchita-karma est stocké, dans le kârana-sharîra, c’est-à-dire le corps causal, de ce fait il est très difficile d’accéder et d’agir sur ce karma. Seule la puissance divine peut purifier ce corps dit la tradition. Et pour obtenir cette purification des moyens nous sont donnés et décrit en détail par Patanjali dans ses Yoga-sutra. Cette sâdhana comprend huit étapes qui sont :

1°) Yama = Les refrènements

2°) Niyama = Les observances

3°) Âsana = Les postures

4°) Prânâyâma = Le contrôle de la respiration

5°) Pratyâhâra = Le retrait des sens

6°) Dhârânâ = La concentration

7°) Dhyâna = La méditation

8°) Samâdhi = La libération


Dans cet état, au delà de du mental, au delà de l’intellect, au delà de la méditation, entre deux pensées, l'être est empli de Vérité.
Le méditant, fait l’expérience du Soi. Sa respiration est arrêtée, son cœur cesse de battre, son corps à l’aspect de celui d’un cadavre, mais sa conscience est infinie.

L'être réalisé peut pour des raisons qui lui sont propres réduire le karma d'un disciple en le soulageant d’une épreuve désagréable. Supposons que nos actions antérieures nous conduisent à avoir la main tranchée, par sa grâce, l'être réalisé peut réduire, ce karma à une simple coupure, certes douloureuse mais bénigne au niveau du poignet.

Un autre moyen utilisé par l'être réalisé pour soulager son disciple du poids pesant du karma est le rêve.

 

3) Détruire le Karma :

Peut-être obtiendra-t-on un soulagement temporaire, mais les impressions subtiles seront toujours là formant notre karma. Le corps causal, disent les Sages, ne peut-être purifié que par la puissance Divine et il n’y a que deux méthodes pour détruire le karma.

a) La première, consiste à s’identifier constamment à sa véritable nature, c’est-à-dire au Soi.

b) L’autre méthode qui nous est donnée, est le Japa (répétition d’un mantra). Cette technique consiste donc à répéter sans cesse le nom du Divin.

Ces méthodes, n’ont en fait qu’un seul but, celui de nous conduire à la libération suprême.



POUR CONCLURE

 

La notion du karma n’est pas basée sur une quelconque croyance, mais plutôt sur une logique qui peut s’énoncer ainsi. Si l’on met le doigt sur le feu, le doigt sera brûlé même si l’on ne connaît pas la nature du feu.

Les bases qui constituent le fondement du karma et de la réincarnation sont dissimulées et éparpillées dans les textes traditionnels, donc difficiles à trouver, et difficilement exploitables à la première lecture.

D’abord révélés par les Rishis, elles furent par la suite transmises de maîtres à disciples et prirent ensuite la forme de croyances religieuses.

C’est pourquoi, particulièrement dans ces domaines, l’enseignement d'un être réalisé est plus que nécessaire. Avec lui, nous passons dans le domaine de la Vérité. Le plus dur étant d’éradiquer nos anciennes croyances pour laisser place à la Vérité, même si celle-ci nous choque ou va à l’encontre de l’enseignement culturel que nous avons reçu.

Au début de la recherche spirituelle, on est très souvent préoccupé par son Karma, mais plus on avance sur le chemin de la Vérité, plus des réponses logiques nous sont fournies et moins on s’occupe de son Karma. Car le discernement, l’espérance solide, la foi profonde, remplacent le doute.



 

 

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